Propriété et infrastructure

À qui appartient quoi quand quelqu’un bâtit votre site web.

Vous devriez posséder chaque compte dont votre entreprise dépend : le nom de domaine, l’hébergement, le CMS, la base de données, Stripe, Shopify, Analytics et Search Console. Votre agence, elle, devrait détenir un accès administrateur ou développeur à ces comptes — pas la propriété. Cette phrase règle l’essentiel de la confusion, et presque toutes les histoires d’horreur d’entreprises qui perdent leur site web sont des histoires où cette phrase a été ignorée.

Voici le portrait complet : ce qu’est réellement chaque morceau d’un site web, qui devrait le détenir, qui le paie, comment un vrai projet se déroule, et ce qui arrive si votre studio et vous prenez des chemins différents. C’est écrit pour un propriétaire d’entreprise, pas pour un développeur. Aucune connaissance technique n’est présumée, et rien n’est caché pour faire paraître le travail plus mystérieux qu’il l’est.

Le principe, en quatre lignes.

Les comptes vous appartiennent

Chaque compte dont votre entreprise dépend — domaine, hébergement, CMS, base de données, paiements, analytique — devrait être au nom de votre entreprise, sur votre courriel, avec votre méthode de récupération.

Nous obtenons un accès, pas la propriété

Un studio a besoin d’un accès administrateur ou développeur pour bâtir et faire rouler votre site. Il n’a besoin d’être propriétaire de rien pour bien faire ce travail.

Rien ne dépend d’un seul portable

Votre capacité à accéder à votre propre infrastructure ne devrait jamais passer par le téléphone, le courriel ou le gestionnaire de mots de passe d’un employé de StillAwake.

C’est écrit

Quels comptes existent, qui détient chacun, ce qu’ils coûtent et ce qui arrive à la fin — par écrit, avant le début du mandat.

La carte

Un site web, c’est cinq couches, pas une seule chose.

Quand quelqu’un dit « le site web », il parle en réalité de l’une des cinq choses distinctes qui peuvent chacune être possédée, payée et déplacée séparément. Une fois qu’on les voit séparément, la question de la propriété cesse d’être intimidante : elle devient cinq petites questions dont les réponses sont évidentes.

  1. 01

    Le nom

    Votre adresse sur Internet, et les réglages qui la dirigent vers le reste — le site, vos courriels, vos enregistrements de vérification.

    Vous entendrez

    Nom de domaine, DNS, registraire

    Nécessaire?

    Toujours

  2. 02

    Le code

    Les fichiers dont le site est fait, et l’historique de chaque modification. C’est ce qui se reconstruit, se déplace ou se remet à quelqu’un d’autre.

    Vous entendrez

    Dépôt GitHub, gestion de versions

    Nécessaire?

    Toujours pour un site sur mesure — remplacé par la plateforme sur Shopify, Framer ou Webflow

  3. 03

    La livraison

    Les machines qui prennent ce code et le servent à un visiteur de Montréal ou de Melbourne en moins d’une seconde, plus le certificat qui affiche le cadenas.

    Vous entendrez

    Vercel, hébergement géré, CDN, SSL

    Nécessaire?

    Toujours

  4. 04

    Le contenu

    Où vivent les textes et les images, et qui peut les modifier sans développeur. Un CMS est une commodité, pas une obligation.

    Vous entendrez

    WordPress, Webflow, Framer, Sanity, contenu Shopify, admin sur mesure

    Nécessaire?

    Seulement si le contenu change assez souvent pour qu’attendre après un développeur devienne un coût réel

  5. 05

    Les systèmes d’affaires

    Tout ce qui conserve des données clients, encaisse de l’argent, envoie des courriels ou mesure les comportements. C’est la couche où la propriété compte le plus : vos clients et vos revenus sont là.

    Vous entendrez

    Supabase, Postgres, authentification, Stripe, Shopify, Resend, GA4, Search Console

    Nécessaire?

    Seulement ce que l’entreprise fait réellement — la plupart des sites vitrines n’en ont besoin d’aucun

La plupart des sites de PME utilisent les couches un, deux et trois, et s’arrêtent là. Les couches quatre et cinq s’ajoutent quand l’entreprise en a réellement besoin — une décision qui mérite d’être prise délibérément, parce que chacune ajoute des coûts, de l’entretien et une obligation de sécurité.

Le tableau

Chaque compte, qui devrait le détenir, et qui paie.

C’est le tableau à apporter dans une discussion avec n’importe quel fournisseur, pas seulement avec nous. Trois lignes portent la mention varie selon le contrat : ce sont de véritables choix commerciaux où plus d’un arrangement est honnête. Tout le reste est une recommandation que nous défendrions dans n’importe quel mandat.

Fondations

Nom de domaine

Propriétaire recommandé
Client — enregistré au nom légal de l’entreprise, dans un compte de registraire que le client contrôle
Rôle de StillAwake
Contact technique sur demande. Nous configurons les enregistrements; nous ne détenons pas le compte
Qui paie habituellement
Client, directement au registraire (~15–60 $ CAD/an)

DNS / serveurs de noms

Propriétaire recommandé
Client — cela vit dans le compte de registraire ou d’hébergement qui lui appartient
Rôle de StillAwake
Accès délégué pour créer et modifier les enregistrements
Qui paie habituellement
Inclus avec le domaine ou l’hébergement

Courriel d’entreprise (Google Workspace, Microsoft 365)

Propriétaire recommandé
Client, sans exception — c’est la méthode de récupération de tout le reste
Rôle de StillAwake
Aucun, sauf si on nous demande de configurer le DNS et la délivrabilité
Qui paie habituellement
Client, par boîte et par mois

Construction

Dépôt de code source (GitHub)

Varie selon le contrat
Propriétaire recommandé
Le client possède le code livré. Le dépôt lui-même est habituellement transféré à la remise
Rôle de StillAwake
Nous y développons, puis le transférons ou le copions vers l’organisation du client
Qui paie habituellement
Rien à cette échelle — les dépôts privés sont gratuits

Hébergement / déploiement (Vercel, hébergement géré)

Varie selon le contrat
Propriétaire recommandé
Un compte au nom du client par défaut. L’hébergement sous notre compte est un choix de service géré valable — mais écrivez-le noir sur blanc
Rôle de StillAwake
Déployer, surveiller, configurer les domaines et les variables d’environnement
Qui paie habituellement
Client directement, ou inclus dans l’hébergement géré / un forfait d’entretien

CMS (WordPress, Webflow, Framer, Sanity, sur mesure)

Propriétaire recommandé
Client — le siège propriétaire du compte, et tout le contenu qui s’y trouve
Rôle de StillAwake
Le bâtir, le configurer, former votre équipe, garder un siège éditeur ou développeur
Qui paie habituellement
Client, si le CMS est un logiciel payant. Un CMS intégré au site n’a pas de frais distincts

Données

Base de données et infonuagique (Supabase, Postgres)

Propriétaire recommandé
Organisation du client — elle contient les données de vos clients, donc vos obligations légales
Rôle de StillAwake
Accès développeur pour bâtir le schéma, les fonctions et les politiques de sécurité
Qui paie habituellement
Client. Les forfaits gratuits suffisent à la plupart des projets au lancement

Authentification et comptes utilisateurs

Propriétaire recommandé
Client — cela fait partie du même projet infonuagique
Rôle de StillAwake
Implanter la connexion, les rôles, les permissions et la sécurité des sessions
Qui paie habituellement
Client, habituellement inclus au forfait infonuagique

Argent

Paiements (Stripe)

Propriétaire recommandé
L’entité juridique du client. Non négociable — le compte est vérifié contre votre identité et verse dans votre banque
Rôle de StillAwake
Accès API restreint pour bâtir et tester l’intégration
Qui paie habituellement
Client — frais par transaction, déduits des versements

Plateforme ecommerce (Shopify)

Propriétaire recommandé
Client — siège propriétaire, produits, inventaire, commandes et liste de clients
Rôle de StillAwake
Accès Personnel ou Collaborateur, limité à ce que le mandat exige
Qui paie habituellement
Client — abonnement mensuel, applications et frais de transaction

Courriel transactionnel (Resend, Postmark)

Varie selon le contrat
Propriétaire recommandé
Client lorsque le volume ou la réputation d’expéditeur compte. Le nôtre est raisonnable sur un mandat entièrement géré — dans les deux cas, ça s’écrit
Rôle de StillAwake
L’intégrer au site et configurer les enregistrements SPF, DKIM et DMARC
Qui paie habituellement
Client. Les forfaits gratuits couvrent habituellement le volume d’un formulaire

Mesure

Google Analytics 4

Propriétaire recommandé
Le compte Google du client possède la propriété — des années d’historique s’y trouvent
Rôle de StillAwake
Rôle Administrateur ou Éditeur, accordé par le client
Qui paie habituellement
Gratuit

Google Search Console

Propriétaire recommandé
Client — vérifiez par un enregistrement DNS pour que la vérification survive à une refonte
Rôle de StillAwake
Utilisateur Complet délégué, pour l’indexation, la couverture et les requêtes
Qui paie habituellement
Gratuit

Google Ads

Propriétaire recommandé
Client — le compte, le profil de facturation et l’historique de conversions
Rôle de StillAwake
Accès gestionnaire (MCC), pour que le compte reste celui du client à la fin du mandat
Qui paie habituellement
Client — dépenses publicitaires sur sa carte, plus les honoraires de gestion

Analytique comportementale (Microsoft Clarity)

Propriétaire recommandé
Client, ou partagé — il enregistre des sessions, donc traitez-le comme des données clients
Rôle de StillAwake
L’installer et le lire; recommander un consentement avant son chargement
Qui paie habituellement
Gratuit

Fiche d’établissement Google

Propriétaire recommandé
Client — c’est un registre vérifié d’une vraie entreprise, et cette entreprise est la vôtre
Rôle de StillAwake
Accès gestionnaire pour optimiser la fiche, les photos, les publications et les catégories
Qui paie habituellement
Gratuit

Livrables

Fichiers de design, actifs de marque, contenu rédigé

Propriétaire recommandé
Client au paiement final — fichiers sources modifiables inclus, pas seulement des exports
Rôle de StillAwake
Nous les produisons et les remettons
Qui paie habituellement
Inclus dans les honoraires du projet

Là où la propriété peut légitimement varier

Le code peut vous être cédé ou concédé sous licence. L’hébergement peut vivre dans votre compte ou dans un forfait géré. Le courriel transactionnel peut passer par votre fournisseur ou par le nôtre. Ces six arrangements sont utilisés par des studios sérieux, et le choix se résume souvent à ceci : voulez-vous détenir la plateforme, ou détenir une seule facture? Ce qui n’est pas une variation légitime, c’est de laisser la question sans réponse — ou de découvrir la réponse le jour où vous essayez de partir. Si une proposition ne nomme pas l’arrangement, c’est la question à poser avant de signer.

En clair

Ce que chacune de ces choses est vraiment.

Ouvrez seulement ce dont vous avez besoin. Rien ici ne présume que vous savez ce qu’est un serveur de noms.

Nom de domaine et DNSVotre adresse, et le panneau qui pointe vers le reste

Un nom de domaine, c’est l’adresse que les gens tapent. Vous le louez auprès d’un registraire — Cloudflare, Namecheap, GoDaddy — pour environ 15 à 60 $ CAD par année, et il est à vous tant que vous renouvelez. Le DNS, c’est le panneau de réglages qui y est rattaché : une courte liste d’enregistrements qui indiquent quel serveur répond pour le site, quel service gère vos courriels, et quels enregistrements prouvent à Google ou à Microsoft que vous contrôlez le domaine.

Enregistrez-le vous-même, au nom légal de votre entreprise, sur une adresse courriel d’entreprise que vous aurez encore dans cinq ans. Activez le renouvellement automatique et le verrouillage de transfert. Donnez ensuite à votre studio l’accès pour modifier les enregistrements : c’est une invitation de cinq secondes, entièrement réversible.

Un domaine expiré est le seul échec de cette page sans récupération propre : un nom abandonné peut être racheté par un tiers en quelques jours, et il emporte avec lui vos courriels, votre référencement et chaque lien jamais créé vers vous. Le sujet est approfondi dans notre article sur le domaine et l’hébergement.

Code source et dépôtsGitHub, et ce que veut dire « remise »

Un site sur mesure, c’est un dossier de fichiers. Ces fichiers vivent dans un dépôt — presque toujours sur GitHub — qui conserve l’historique complet de chaque modification, qui l’a faite et quand, et qui permet d’annuler n’importe quel changement. Le dépôt est aussi ce que la plateforme d’hébergement surveille : on pousse une modification, le site se reconstruit tout seul.

Deux choses vous concernent. D’abord, qu’un dépôt existe : si un fournisseur modifie des fichiers directement sur un serveur en ligne, il n’y a ni historique ni retour arrière. Ensuite, ce que votre entente prévoit pour lui — cession au paiement final et transfert vers votre organisation GitHub est l’arrangement le plus propre, et c’est le nôtre. Une licence reste légitime, mais ça devrait être une phrase que vous lisez, pas un fait que vous découvrez.

Les sites bâtis sur une plateforme sont différents par nature. Shopify, Framer et Webflow ne produisent pas de code portable, et aucun fournisseur honnête ne peut prétendre le contraire : ce qui se transfère là, c’est le compte, pas le code.

Hébergement et déploiementVercel, CDN, SSL — l’endroit où le site roule

L’hébergement, ce sont les machines qui répondent quand quelqu’un visite votre adresse. Les plateformes modernes comme Vercel font plus que stocker des fichiers : elles compilent le site à partir de votre dépôt, le distribuent sur un CDN — un réseau de serveurs répartis dans le monde, pour qu’un visiteur de Melbourne soit servi de près — émettent le certificat SSL qui affiche le cadenas, et vous donnent un aperçu privé de chaque modification avant sa mise en ligne.

À l’échelle d’une PME, ça coûte de zéro à quelques dollars par mois. Le compte devrait être au nom de votre entreprise par défaut. L’hébergement géré sous notre compte est l’autre modèle honnête — une facture prévisible plutôt que quatre accès fournisseurs — et si c’est ce que vous choisissez, l’arrangement est écrit et le site demeure transférable.

CMS — gestion de contenuWordPress, Webflow, Framer, Sanity, sur mesure

Un CMS, c’est l’écran d’administration où quelqu’un change les textes et les images sans toucher au code. Les catégories à connaître : les plateformes tout-en-un (WordPress, Webflow, Framer), où le CMS et le site sont le même produit; les CMS découplés (Sanity, Contentful), qui stockent le contenu et l’envoient à un site sur mesure; le contenu de boutique (les pages et le blogue de Shopify, inclus avec la boutique); et l’admin sur mesure intégré au site — c’est ce qui fait rouler ce site-ci, et c’est souvent la bonne réponse quand une entreprise a besoin de modifier six choses plutôt que tout.

Vous n’en avez pas automatiquement besoin. Un CMS devient rentable quand le contenu change assez souvent pour qu’attendre après un développeur représente un coût réel. Sous ce seuil, c’est une obligation de mise à jour et une façon de plus de briser le site.

Peu importe lequel, le siège propriétaire vous appartient — et le contenu aussi.

Base de données, authentification et stockageSupabase, Postgres — et pourquoi la plupart des sites n’en ont pas besoin

Disons-le franchement : un site vitrine n’a pas besoin d’une base de données sur mesure. Des pages, des services, un portfolio et un formulaire de contact n’en exigent aucune. Si un fournisseur en propose une pour un site de cinq pages, la bonne question est : qu’est-ce qu’elle stockerait?

Il en faut une quand le site conserve quelque chose de propre à chaque visiteur : comptes utilisateurs, réservations, données sauvegardées, adhésions, tableau de bord interne, portail où votre personnel se connecte. Dans ce cas, Supabase réunit une base de données PostgreSQL (la référence pour conserver des données structurées), l’authentification (inscription, connexion, réinitialisation de mot de passe, rôles) et le stockage de fichiers — les morceaux qu’une petite équipe devrait autrement opérer elle-même.

Là où elle existe, elle contient les données de vos clients, ce qui en fait votre responsabilité légale sous la Loi 25 au Québec et la LPRPDE au fédéral, peu importe qui l’a bâtie. C’est la raison la plus solide pour que l’organisation soit à votre nom.

Commerce en ligneShopify — produits, inventaire, paiement, commandes, clients

Une plateforme ecommerce, c’est une base de données, un CMS, un flux de paiement et un outil d’opérations vendus dans un seul abonnement. Shopify détient votre catalogue, vos quantités en stock, le paiement, les commandes, les réglages d’expédition, les codes promo et votre liste de clients — laquelle devient, après quelques années, l’un des actifs les plus précieux de l’entreprise.

La boutique doit être ouverte par vous, sous votre entreprise, avec vous comme propriétaire. Nous travaillons à l’intérieur avec un accès Personnel ou Collaborateur, limitable aux sections que le mandat touche et révocable en un clic. Un fournisseur qui insiste pour détenir le siège propriétaire détient votre liste de clients : ça devrait mettre fin à la conversation.

PaiementsStripe — la seule ligne non négociable

Stripe est un processeur de paiement : il recueille les données de carte sur une page que votre site ne voit jamais, débite la carte, puis dépose l’argent dans votre compte bancaire. Votre site n’en a besoin que si vous encaissez réellement — un dépôt, un abonnement, des frais de réservation, un produit numérique, un paiement sur une boutique sur mesure.

C’est la seule ligne du tableau sans variation possible. Un compte Stripe est vérifié contre une identité juridique réelle, verse dans un vrai compte bancaire, et porte les obligations de rétrofacturation et de taxes qui viennent avec le fait d’encaisser. Il doit être ouvert par votre entreprise, à son nom, avec vos coordonnées bancaires. Nous bâtissons l’intégration avec des clés API restreintes que vous émettez depuis votre propre tableau de bord, et que vous pouvez révoquer sans toucher à rien d’autre.

CourrielCourriel d’entreprise et courriel transactionnel : deux choses

Le courriel d’entreprise — vous@votreentreprise.com, par Google Workspace ou Microsoft 365 — vous appartient sans nuance. C’est l’adresse de récupération de tous les autres comptes de cette page, ce qui en fait la pire chose à laisser dans l’espace de quelqu’un d’autre.

Le courriel transactionnel, c’est autre chose : le courrier automatique que votre site envoie. Une notification de formulaire, une confirmation de commande, une réinitialisation de mot de passe. Ça passe par un service de livraison comme Resend ou Postmark, parce qu’un courriel envoyé directement par un serveur web aboutit dans les indésirables. Les forfaits gratuits couvrent habituellement au complet le volume d’un formulaire de PME.

Peu importe qui détient ce compte, les enregistrements SPF, DKIM et DMARC vont dans votre DNS : ce sont eux qui permettent aux serveurs destinataires de confirmer que le courriel vient bien de votre domaine, et c’est la différence entre arriver et être filtré.

Analytique et comptes marketingGA4, Search Console, Google Ads, Clarity

Google Analytics 4 mesure ce que font les visiteurs. Google Search Console montre ce que les gens ont cherché avant d’arriver, et ce que Google pense de vos pages. Microsoft Clarity enregistre des sessions et des cartes de chaleur. Google Ads dépense votre argent. La fiche d’établissement Google est votre présence dans Maps et dans le pack local.

Tous sauf Ads sont gratuits, et chacun accumule un historique impossible à recréer plus tard. Ce sont aussi les comptes les plus souvent perdus, parce que ce sont les plus faciles à créer à la hâte sous la session Google qui adonnait d’être ouverte. Créez-les sous le compte de votre entreprise, puis invitez votre agence : Administrateur dans Analytics, utilisateur Complet délégué dans Search Console, accès gestionnaire sur Ads et sur votre fiche.

Un détail technique sur lequel il vaut la peine d’insister : faites vérifier Search Console par un enregistrement DNS plutôt que par un fichier téléversé ou une balise dans la page. Le fichier et la balise disparaissent à la première refonte. L’enregistrement DNS, lui, survit.

Juste ce qu’il faut

Vous n’avez presque certainement pas besoin de tout ça.

Chaque service de cette page coûte de l’argent, de l’attention et du risque. La liste de ce qu’un projet exige devrait être un argument que vous gagnez, pas une pile dont vous héritez. Voici la version honnête.

Un site vitrine

Domaine, code, hébergement. C’est toute la liste. Pas de base de données, pas de CMS à moins de publier souvent, pas de Stripe, pas de Shopify. La majorité des sites que nous bâtissons pour des entreprises de services s’arrêtent ici — et ils sont plus rapides et moins chers à opérer pour cette raison.

Un site avec un blogue ou des mises à jour fréquentes

Ajoutez un CMS. Lequel dépend de qui édite et à quelle fréquence, pas de la plateforme à la mode. Si deux personnes modifient trois pages par trimestre, un petit admin sur mesure bat une plateforme complète.

Une boutique

Ajoutez Shopify, ou une boutique sur mesure avec Stripe. Shopify gagne quand vous avez de l’inventaire, de l’expédition et un catalogue; un paiement sur mesure gagne quand vous vendez quelques articles et voulez que le site reste un seul système.

Un produit, un portail ou un système de réservation

Là, il vous faut une base de données, de l’authentification et probablement des paiements — le moment où un site web devient un logiciel, et où bien cadrer le projet compte le plus.

Déterminer dans lequel des quatre vous vous situez est une question de besoins, pas de technologie, et elle a son propre guide : quel type de site web votre entreprise a réellement besoin. Une fois ça réglé, sur quoi le bâtir — et donc lesquels de ces comptes vous finirez par posséder — se décide dans le guide des technologies. Si vous préférez y répondre par le prix, le calculateur de coût de projet pose des questions sur votre entreprise plutôt que sur la technologie, et vous dit quelle forme prend le projet — avec la fourchette à partir de laquelle nous le chiffrerions.

La séquence

Comment un projet se déroule vraiment, dans l’ordre.

L’ordre compte plus que n’importe quelle étape prise isolément. La propriété s’établit à l’étape quatre — avant que quoi que ce soit soit bâti — parce que chaque étape suivante hérite de ce qui a été décidé là. Corriger la propriété après le lancement, c’est migrer une infrastructure en ligne : du travail que vous payez deux fois.

  1. Avant la construction

    Découverte

    Ce que l’entreprise fait, qui achète, ce que le site doit accomplir, et ce qui existe déjà — y compris les comptes auxquels personne ne s’est connecté depuis deux ans.

    Votre rôle Répond aux questions; retrouve les vieux accès

  2. Décision d’architecture

    Lesquelles des cinq couches ce projet exige réellement. C’est ici qu’on décide d’un site vitrine — et l’écart entre un mandat de 4 000 $ et un de 40 000 $.

    Votre rôle Approuve la pile technologique par écrit

  3. Mise en place

    Création des comptes

    Chaque compte est créé une seule fois, sur le courriel du client, avec son authentification à deux facteurs. Le faire dans cet ordre coûte vingt minutes; le faire plus tard coûte une migration.

    Votre rôle Crée les comptes, conserve les codes de récupération

  4. Propriété établie

    Les sièges propriétaire et facturation appartiennent à l’entreprise avant qu’une seule ligne de code soit écrite. C’est l’étape qui rend toutes les suivantes réversibles.

    Votre rôle Détient propriétaire et facturation sur chaque compte

  5. Accès accordé à StillAwake

    Nous sommes invités comme administrateur, développeur ou collaborateur — un compte distinct, des identifiants distincts, limités au mandat. Aucun mot de passe partagé.

    Votre rôle Nous invite; peut révoquer en un clic

  6. Construction

    Design et développement

    La direction visuelle, puis la construction, versée dans un dépôt où chaque modification est attribuable et réversible.

    Votre rôle Révise; approuve les rondes

  7. Intégrations

    Paiements, formulaires, courriels, commerce, analytique et consentement sont branchés avec des clés API émises depuis les comptes du client — jamais empruntées aux nôtres.

    Votre rôle Émet les clés; rien à configurer

  8. Préproduction et tests

    Une copie privée du vrai site sur la vraie infrastructure. Les paiements roulent en mode test, les courriels ne touchent aucun client, et tout est vérifié sur un téléphone.

    Votre rôle Le parcourt; donne son accord

  9. En ligne

    Lancement

    Le DNS est pointé, les certificats sont émis, les redirections des anciennes adresses sont en place, l’analytique et Search Console sont vérifiées, le plan du site est soumis.

    Votre rôle Approuve le changement DNS

  10. Surveillance et entretien

    Disponibilité, sauvegardes, mises à jour, alertes de formulaires brisés et performance en recherche. Soit vous surveillez, soit quelqu’un est payé pour le faire.

    Votre rôle Choisit l’autogestion ou un forfait d’entretien

  11. Remise ou gestion continue

    Un inventaire écrit de chaque compte, son rôle, son propriétaire et son coût — remis que vous continuiez avec nous ou non.

    Votre rôle Reçoit l’inventaire; possède tout ce qu’il contient

Sécurité

Ne partagez jamais un mot de passe. Invitez un compte.

Envoyer un accès par courriel à un fournisseur a l’air de l’option rapide, et ça crée quatre problèmes d’un coup. Personne ne peut dire qui a fait quelle modification. Vous ne pouvez pas retirer une personne sans bloquer tout le monde. Les codes d’authentification doivent être relayés par texto au pire moment possible. Et quand le fournisseur change d’employé, vos identifiants partent avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré.

Compte propriétaire

Client

  • Siège propriétaire ou admin sur chaque compte
  • Une adresse courriel d’entreprise, pas une personnelle
  • Sa propre authentification à deux facteurs
  • Ses propres codes de récupération, conservés hors ligne
  • Le mode de paiement de tout ce qu’ils paient
  • Le pouvoir de retirer n’importe qui, nous inclus

Compte administrateur / développeur

StillAwake Media

  • Un compte invité distinct, jamais une connexion partagée
  • Des identifiants distincts sur notre propre domaine
  • Notre propre authentification à deux facteurs
  • Des permissions limitées au mandat, pas une propriété globale
  • Des clés API émises depuis le compte du client
  • Un accès qui prend fin avec le mandat

Le test qui compte

Votre capacité à accéder à votre propre infrastructure ne devrait pas dépendre du portable, du téléphone, du courriel ou de l’application d’authentification d’un employé de StillAwake. Si toute notre équipe disparaissait demain, vous pourriez encore vous connecter à votre domaine, à votre hébergement, à votre CMS, à votre base de données, à Stripe, à Shopify et à votre analytique — parce qu’ils ont toujours été les vôtres et que nous n’y avons jamais été que des invités. Ce n’est pas une promesse sur notre conduite : c’est une propriété de la façon dont les comptes ont été montés, et vous pouvez le vérifier vous-même en dix minutes.

Fin de mandat

Ce qui arrive si nous cessons de travailler ensemble.

Les mandats se terminent. Les budgets changent, les équipes changent, des entreprises se vendent, et parfois une relation de travail arrive simplement à son terme. Rien de tout ça ne devrait mettre votre site web en péril, et un studio confiant dans son travail n’a aucune raison de rendre le départ difficile.

Rien ne s’éteint

Le domaine, l’hébergement, le CMS, la base de données, Stripe et l’analytique sont déjà à vous et déjà payés par vous. Retirer nos accès change qui peut modifier le site. Ça ne change pas si le site roule.

Vous recevez l’inventaire

Une liste écrite de chaque compte, son rôle, son fournisseur, son détenteur et son coût — en plus du dépôt de code, des fichiers de design sources et de la documentation rédigée pendant le mandat.

Les accès sont révoqués, par vous

Vous retirez nos comptes administrateur, développeur, personnel et collaborateur de votre côté. Vous n’avez pas à attendre après nous, ni à croire sur parole que c’est fait.

Une nouvelle équipe peut embarquer tout de suite

N’importe quel développeur compétent peut lire un dépôt avec un historique complet et reprendre une pile technologique standard. Rien dans le build ne dépend d’un outil propriétaire que nous seuls savons opérer.

L’historique de recherche survit

Parce qu’Analytics, Search Console et votre fiche Google ont été vérifiés sous vos comptes — Search Console par enregistrement DNS — les années de données restent avec l’entreprise plutôt qu’avec le fournisseur.

La porte reste ouverte

Le support après coup existe et son prix est affiché. Partir n’est pas pénalisé, et revenir n’exige pas de nous réexpliquer une infrastructure que nous ne voyons plus, parce que nous l’avons documentée en sortant.

Si vous lisez ceci parce qu’un ancien fournisseur détient quelque chose qui vous appartient, c’est une situation récupérable plus souvent qu’elle en a l’air. Un domaine se transfère, les propriétés Google se revérifient par DNS, et un site peut être reconstruit à partir de ce qui est publiquement servi même quand les fichiers d’origine ont disparu. Commencez par découvrir qui est votre registraire : tout le reste découle de là.

Service géré

Posséder et opérer, ce sont deux métiers différents.

Posséder votre infrastructure ne veut pas dire l’administrer. La plupart des propriétaires d’entreprise veulent les comptes à leur nom et le travail hors de leur bureau, et ces deux choses sont parfaitement compatibles — c’est précisément ce qu’est un service géré.

Vous gardez

  • Le siège propriétaire sur chaque compte
  • La relation de facturation pour tout ce que vous payez directement
  • Les données — clients, commandes, soumissions, historique analytique
  • Le droit de nous retirer, sans préavis ni négociation

Nous gérons

  • Déploiements, surveillance de la disponibilité et sauvegardes quotidiennes
  • Mises à jour logicielles, de dépendances et de sécurité
  • DNS, SSL et enregistrements de délivrabilité maintenus corrects
  • Petites modifications de contenu, et correctifs quand quelque chose brise

Nos prix pour ça sont affichés plutôt que chiffrés sur demande : hébergement géré à 40 $ CAD par mois, et forfait d’entretien complet — hébergement, mises à jour, surveillance, sauvegardes et petites modifications, sans frais d’incident séparés quand quelque chose brise — à 150 $ CAD par mois. Les détails sont sur la page maintenance et support, avec les tarifs de dépannage ponctuel pour les sites que nous n’avons pas bâtis.

Questions sur la propriété d’un site web

Qui possède le site web quand une agence le construit?

Le client devrait posséder chaque compte dont l’entreprise dépend : le domaine, l’hébergement, le CMS, la base de données, le traitement des paiements, l’analytique et Search Console. L’agence devrait détenir un accès administrateur ou développeur à ces comptes plutôt que d’en être propriétaire. La propriété du design et du code dépend du contrat — la cession au paiement final est l’arrangement le plus courant, et une licence reste légitime si elle est écrite avant le début du projet.

Qui devrait acheter le nom de domaine : moi ou mon agence?

Vous. Enregistrez-le vous-même, au nom légal de votre entreprise, dans un compte de registraire que vous contrôlez, avec une adresse courriel d’entreprise que vous aurez encore dans cinq ans. Votre agence peut gérer les enregistrements DNS et les renouvellements — c’est un service. L’enregistrement lui-même ne se délègue pas : un domaine inscrit dans le compte de quelqu’un d’autre est ce qu’il y a de plus difficile à récupérer si la relation tourne mal.

Est-ce que je possède le code source de mon site?

Seulement si votre entente le dit. Dans la plupart des mandats sur mesure, le code est cédé au client au paiement final et le dépôt est transféré à la remise. Certains studios accordent plutôt une licence, et certaines plateformes — Shopify, Framer, Webflow — ne produisent pas de code portable du tout. Aucune de ces approches n’est malhonnête. Ce qui l’est, c’est de ne pas l’écrire. Posez la question avant de signer, pas après.

À qui appartient le compte Vercel ou d’hébergement?

Par défaut, le client. Un hébergement détenu sous le compte d’une agence est un modèle de service géré légitime — c’est souvent ainsi qu’un forfait mensuel fixe est livré — mais cela doit être divulgué, et l’entente doit préciser ce qui arrive au déploiement si vous partez. Le test est simple : si la réponse à « puis-je déplacer ça moi-même » est non, ç’aurait dû être une décision, pas une surprise.

Qu’arrive-t-il si j’arrête de travailler avec mon agence web?

Si l’infrastructure a été montée correctement, presque rien. Vous possédez déjà le domaine, l’hébergement, le CMS, la base de données, Stripe et l’analytique : le site continue de rouler et vous gardez chaque accès. Vous retirez les accès de l’agence, recevez le code et un inventaire écrit des comptes, puis vous embauchez quelqu’un d’autre ou vous laissez le site tel quel. Si perdre votre agence signifie perdre votre site, le problème n’était pas le départ — c’était la mise en place.

Dois-je créer tous ces comptes moi-même?

Vous créez ceux dont votre entreprise dépend, et ça prend environ une heure au total — habituellement un domaine, un compte d’hébergement, puis Stripe, Shopify, Google Analytics ou une base de données selon les besoins réels du projet. Nous vous disons exactement lesquels, dans quel ordre, et nous restons en ligne pendant que vous le faites si c’est plus simple. Vous n’avez jamais à comprendre ce qu’est un serveur de noms; vous n’avez qu’à être la personne qui détient le compte.

Qui paie l’hébergement, le domaine et les autres services?

Le client paie les fournisseurs directement, sur sa carte, pour tout ce que l’entreprise possède — généralement 15 à 60 $ CAD par année pour un domaine, et des frais mensuels nuls à modestes pour l’hébergement, une base de données et les courriels à l’échelle d’une PME. L’analytique, Search Console et la fiche Google sont gratuites. Autrement, un forfait géré regroupe l’hébergement et l’entretien en un montant mensuel prévisible : StillAwake Media affiche publiquement son hébergement géré et son forfait d’entretien plutôt que de les chiffrer en privé.

Qu’est-ce qu’un CMS, et m’en faut-il un?

Un CMS — système de gestion de contenu — c’est l’écran d’administration où quelqu’un modifie les textes et les images sans toucher au code. WordPress, Webflow, Framer, Sanity et les outils de contenu de Shopify sont tous des CMS, et un site sur mesure peut en intégrer un petit. Il en faut un quand le contenu change assez souvent pour qu’attendre après un développeur devienne un coût réel. Un site de cinq pages réécrit deux fois par année n’en a pas besoin, et l’ajouter quand même vous achète une obligation de mise à jour et une surface d’attaque pour rien.

Ai-je besoin de WordPress?

Non. WordPress est un CMS parmi d’autres, et c’est un choix raisonnable pour un site à fort volume de contenu dont les éditeurs le connaissent déjà. Ce n’est pas une condition pour avoir un site web, ce n’est pas exigé par le référencement, et ça comporte une vraie obligation d’entretien : les mises à jour du noyau, du thème et des extensions sont la cause la plus fréquente de bris ou de compromission. Choisissez-le parce que le flux d’édition convient à votre équipe, pas parce qu’on a laissé entendre que c’est la norme.

Mon site a-t-il besoin d’une base de données?

Habituellement non. Un site vitrine — des pages, des services, un portfolio, un formulaire — n’a besoin d’aucune base de données sur mesure, et en ajouter une ajoute des coûts, des sauvegardes et une obligation de sécurité sans bénéfice. Il en faut une quand le site conserve quelque chose de propre à chaque visiteur : comptes utilisateurs, réservations, données sauvegardées, adhésions, tableau de bord interne. Si un fournisseur propose une base de données pour un site de cinq pages, demandez ce qu’elle stockerait.

Qu’est-ce que Vercel?

Vercel est une plateforme d’hébergement : elle prend le code d’un dépôt, le compile et sert le site fini depuis des serveurs répartis dans le monde, en gérant au passage les certificats SSL et un aperçu de chaque modification. Pour un propriétaire d’entreprise, c’est simplement l’endroit où le site roule — l’équivalent moderne d’un hébergeur. Le compte devrait être au nom de votre entreprise, sauf si vous avez délibérément choisi une formule d’hébergement géré.

Qu’est-ce que Supabase?

Supabase est un ensemble de services infonuagiques : une base de données PostgreSQL, l’authentification des utilisateurs et le stockage de fichiers, réunis pour qu’une petite équipe les exploite sans gérer de serveurs. Un site n’en a besoin que s’il conserve des données par utilisateur — comptes, réservations, soumissions, outil interne. Quand un projet l’utilise, l’organisation Supabase doit appartenir au client : ce sont ses données clients qui s’y trouvent.

Pourquoi mon site aurait-il besoin de Stripe?

Seulement si vous encaissez de l’argent sur le site — un dépôt, un abonnement, des frais de réservation, un produit numérique ou un paiement sur une boutique sur mesure. Stripe est le processeur de paiement : il gère les données de carte pour que votre site n’y touche jamais, puis verse dans votre compte bancaire. Le compte doit être ouvert par votre entreprise, à son nom légal, parce qu’il est vérifié contre votre identité et que c’est votre compte bancaire qui reçoit l’argent. Aucune agence ne devrait posséder le compte Stripe d’un client.

Qui devrait posséder Google Analytics et Search Console?

Votre entreprise, sur un compte Google que vous contrôlez. Les deux sont gratuits, les deux accumulent un historique impossible à recréer, et les deux se perdent régulièrement quand une agence les crée sous sa propre session. Accordez à votre agence un accès Administrateur dans Analytics et déléguez un utilisateur Complet dans Search Console. Vérifiez Search Console par un enregistrement DNS plutôt que par un fichier ou une balise, pour que la vérification survive à la prochaine refonte.

Dois-je partager mes mots de passe avec mon agence web?

Non. Chaque plateforme sérieuse — Google, Shopify, Stripe, Vercel, GitHub, Supabase — permet d’inviter un utilisateur distinct avec ses propres identifiants et sa propre authentification à deux facteurs. Une connexion partagée signifie qu’on ne sait plus qui a fait quoi, qu’on ne peut retirer une personne sans bloquer tout le monde, et que votre accès dépend du téléphone de quelqu’un d’autre. Invitez un compte à la place. Ça prend les mêmes trente secondes et ça se révoque en un clic.

Qu’arrive-t-il à tout ça après le lancement?

Les comptes continuent de coûter ce qu’ils coûtent, les logiciels continuent d’exiger des mises à jour, et les données de recherche continuent de s’accumuler que quelqu’un les lise ou non. Quelqu’un doit en répondre : soit votre équipe surveille la disponibilité, les sauvegardes, les mises à jour et les formulaires, soit vous achetez un forfait qui le fait. Ce qu’il faut éviter, c’est la troisième option — personne ne surveille, et c’est ainsi qu’un site se brise en silence et le reste pendant des mois.